Les 5 talents cachés des introvertis

Les introverti.e.s ont la capacité de penser le monde. Et c’est essentiel aujourd’hui.

Les 5 talents cachés des introvertis

“Je suis un.e introverti.e qui se soigne” ou “Heureusement, avec l’âge je me suis révélé.e extraverti.e”. Qui a déjà entendu ce genre de phrase ? Nous, maintes et maintes fois.

Ces phrases révèlent le sentiment qu’être introverti serait presque… une pathologie. Le mot est teinté d’une connotation négative dans le langage courant. A tel point qu’on y associe souvent les idées d’asocial, timide, renfermé sur soi, etc.

Dans une société à dominante matérialiste il peut être difficile, en particulier pour les personnes extraverties, de percevoir les talents fabuleux des introvertis.

Et bien c’est tout le contraire : être introverti est un talent. Au même titre qu’être extraverti.

 

Que veut dire le mot introverti ?

C’est le célèbre médecin psychiatre Carl Jung qui introduit pour la première fois cette notion au monde en 1913.

Le mot introverti définit un trait de tempérament et n’a aucune valeur négative ou positive. On est plus ou moins introverti ou extraverti, et cela n’a rien de mal ou de bien. Une personne introvertie puise son énergie essentiellement dans son monde intérieur. C’est avant tout une question d’énergie.

 

1. Grande capacité d’écoute

Confucius disait : “Si l’homme a deux oreilles et une bouche, c’est pour écouter deux fois plus qu’il ne parle”.Cette phrase aurait pu être écrite pour une personnalité introvertie. Il/Elle va préférer écouter, observer pour analyser un grand nombre d’informations. Un talent très précieux dans un monde trop bavard où il nous est difficile d’écouter sans réagir ou donner notre avis.

 

2. Créativité puissante

Pour l’introverti, le monde intérieur est luxuriant. Il donc naturellement très relié à son imagination. Dans le développement du monde de ses idées, il ne recule devant aucune audace, si osée soit-elle, ni devant aucune idées sous prétexte qu’elle pourrait être dangereuse, subversive, hérétique, puissante. Cela fait généralement de lui une personne rêveuse, originale, presque artiste.

Il a l’intuition de nombreuses possibilités ce qui le rend particulièrement ingénieux dans des moments où la créativité est requise. Jung emploi même le mot “visionnaire” car ce serait le fruit des intuitions introverties.

 

3. Maîtrise de soi

Une personnalité.e introverti.e va avoir besoin de solitude pour recharger les batteries. Cette solitude engendre souvent à une attitude réfléchie. Avant d’émettre une opinion, une personnalité de nature introverti•e va vouloir analyser en profondeur le sujet, observer, réfléchir et prendre le temps de la décision.

 

4. Capacité à aller en profondeur des sujets

L’introverti préfère approfondir plutôt qu’élargir un sujet. Passionné.e, sur un sujet, il va s’intéresser aux théories, problématiques et vues en profondeurs. De même, dans les relations sociales, les relations superficielles ne l’intéressent pas. Il va privilégier la qualité sincère et profonde des relations à la quantité.

 

5. Capacité à penser le monde

Peut-être le talent le plus important et le plus essentiel à l’heure où ces lignes sont écrites. Alors que nous assistons à l’écroulement d’un ancien monde consumériste et matérialiste, les introvertis ont plus que jamais un rôle à jouer dans la création du monde de demain.

Ils ont cette capacité à être à l’aise avec leurs idées, voient parfaitement les conditions extérieures et peuvent donc faire en sorte que les faits extérieurs remplissent le cadre de leurs idées. Jung écrit dans Les Types Psychologiques : “il peuvent façonner une image obscure en une idée lumineuse.” Allez-y les amis, façonnez.

Notons que chacun a une propension plus ou moins forte vers l’introversion ou l’extraversion. La magie démarre quand on s’intéresse de près à la vraie implication de cette notion et que l’on dépasse les clichés. Cela permet de vivre plus en harmonie avec soi-même et surtout avec les autres.

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Les 5 épisodes de podcast à écouter pour trouver sa place au travail

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Dans une lettre destinée à Frodo Baggins, Gandalf écrit “ Tout ce qui est or ne brille pas. Tous ceux qui errent ne sont pas perdus.” Et quelle phrase puissante pour décrire l’envers du monde du travail en 2020 !

Combien d’entre vous – qui liront ces lignes – se sont déjà retrouvés à exercer un métier avec un bon salaire, une mission plutôt attirante sur le papier, avec toutes les cases cochées mais où finalement vous n’avez pas trouvé votre compte ? Où vous ne trouviez ni le sens, ni l’impact désiré ?

Je vous imagine nombreux. Je suis d’ailleurs moi-même passée par là. Alors pour vous aider en ces temps troubles, je vous ai concocté une liste de 5 podcasts qui pourront vous aider à trouver du sens au travail et à cheminer vers la voie de l’épanouissement.

 

Travail (en cours) – Faire le deuil de son travail idéal

Mi-témoignage, mi-enquête. Le dernier podcast de Louie Média menée par Marie Semelin.
Clémence Bodoc, ex-rédac chef de Madmoizelle.com, raconte comment deux jobs l’ont menés au burn-out et comment, après avoir trouvé le sens, elle revient désormais à des besoins fondamentaux comme la sécurité financière.

Pas certaine qu’il faille faire le deuil de son travail idéal, mais l’histoire de Clémence nous renvoie à nos propres interrogations et contradictions, y compris pour ceux d’entre nous qui ont des jobs-passions.

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WAKE UP Conversations – S’engager pour la planète avec Cyril Dion

Une évidence celui-ci, je prêche ma paroisse. 😜

Pour Cyril Dion, pas de distinction entre la vie et le travail. Engagé corps et âme pour défendre et sauver la planète, il mène ses missions avec un dévouement sans faille. Mais l’engagement lui aussi à un prix. Il raconte comment il s’est perdu à un moment, à s’épuiser à faire des tâches quotidiennes qui n’étaient pas alignées avec sa personnalité créative. Il livre son burn-out, ses astuces et sa conviction profonde : il faut trouver sa place.

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Le Gratin – Les leçons de vie du fondateur de Welcome to the Jungle

Bertrand Uzeel, le fondateur de Welcome to the Jungle, se livre avec beaucoup d’humilité et d’authenticité dans le podcast de Pauline Laigneau. Il fait tomber le mythe de l’entrepreneur ou du leader parfait, partout, tout le temps. Au micro, il affirme son envie de faire désormais autre chose que sa boîte du matin au soir et de poursuivre ses idées créatives. Preuve que tout le monde chemine sans cesse vers son Ikigai.

🎧  À écouter ici

 

La leçon – Marion Seclin

Être entrepreneur.e de sa vie. C’est ce que nous enseigne Marion Seclin au micro de Pauline Grisoni, dans son podcast La leçon. Les invités ont l’habitude de raconter un échec, un moment douloureux de leur vie ou de leurs carrière. Comment se relever après un refus, un objectif raté ? 28 minutes pour reprendre le contrôle de son existence et continuer, coûte que coûte.

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Insensé – L’art de la conversation avec Fanny Auger

La citation tirée du Seigneur des Anneaux que j’évoque en début de cet article, Fanny Auger la mentionne très tôt en écho à son parcours. Elle raconte sa vie et comment après 8 ans d’entrepreneuriat elle est désormais à la tête de Nature & Découvertes. Après 1h d’épisode, on se dit que oui, ça vaut vraiment le coup les chemins de traverse. Un podcast frais, réjouissant, décomplexant. Et en plus de ça, créé par une ancienne élève de WAKE UP ! Bravo Kelly ❤️

🎧  À écouter ici

 

Avez-vous écouté l’un ou plusieurs de ces épisodes ?  Partagez avec-nous vos inspirations sur le sujet !

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Ikigai : une philosophie pour retrouver du sens dans son travail

60% des collaborateurs sont désengagés dans leur travail et la perte de sens en est l’une des raisons principales.

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À l’heure où plus de 60% des collaborateurs se disent désengagés dans leur travail, le malaise lié à la perte de sens continue de grandir dans les entreprises. Rien ne semble enrayer le phénomène. On parle même de dissonance cognitive chez les jeunes ingénieurs travaillant à la Défense. Quel est ce sens que nous cherchons tous ? La philosophie de l’ikigai apporte quelques réponses à cette grande question.

 

La raison d’être d’un homme est révélée à lui seul

Au fil des siècles, l’homme a peu à peu perdu les repères qui encadraient le sens de la vie : la perte de garantie du paradis avec l’érosion des pratiques religieuses et la perte des traditions qui régissaient son comportement.

Aujourd’hui, ni la tradition ni la religion ne semble dicter sa conduite. Au contraire, l’homme ne sait parfois pas ce qu’il veut et il se perd d’autres fois en imitant les autres ou en se pliant à leurs désirs.

Et si personne ou rien ne donne de sens à la vie, comment le trouver ? Car trouver le sens est un besoin existentiel. Le psychiatre Irvin Yalom (Thérapie existentielle, 2008) parle du sens comme une condition nécessaire à la santé mentale: sans sens, sans raison d’être, nous sommes en détresse.

Il semble en revanche difficile d’aborder la question du sens de manière générale. Comme le souligne le psychiatre Viktor Frankle dans son approche de la logothérapie, le sens varie en fonction des individus, de leur situation, leur histoire et leurs valeurs. C’est le sens à un moment donné de sa vie qui importe.

La vocation d’un homme est unique, comme la façon de le réaliser. Pour Frankle, on ne peut toucher du doigt sa raison d’être que si l’on se connaît bien.

 

L’introspection, une des clés

Dans la culture nippone, les japonais ont un mot pour décrire cette raison d’être. Ils appellent cela l’Ikigai. Appliqué au monde du travail, il serait la conjonction de quatre choses : ce que vous aimez, vos talents, ce dont le monde a besoin et ce pourquoi vous pouvez être payé.

Les deux premiers facteurs, à savoir ce que l’on aime et le talent, sont intrinsèquement liés à notre personnalité, à qui l’on est. La plupart des personnes sous-estiment particulièrement la notion de talent, terme tellement employé par les entreprises qu’il ne veut – presque – plus rien dire.

Le Larousse définit le talent comme « une aptitude particulière à faire quelque chose », « une capacité, un don remarquable ». C’est donc une qualité intrinsèque, lié à notre personnalité. Quelque chose de difficilement palpable et mesurable.

Pour prendre conscience et affirmer son talent, il est important de regarder ce que l’on fait – avec brio – de manière naturelle, presque anodine. Ce peut être, par exemple pour une personne d’organiser de grands rassemblement de famille, enthousiasmer les personnes autour d’une idée, rendre compréhensibles des concepts complexes.

Prenez quelques minutes pour respirer, et commencez par vous posez cette question :

Quelles ont été les moments de ma vie où vous vous êtes senti.e à votre place, où vous n’avez pas vu le temps passer ?

Maintenant, essayez d’en trouver le dénominateur commun.

Bienvenue sur le début du chemin de l’introspection, étape essentielle pour comprendre quelle est cette énergie qui vous fait lever le matin.

 

Il faut (re)prendre sa vie en main

Au delà de l’introspection et de cette première étape de prise de conscience, il va sans dire que cette philosophie doit avant tout se vivre et s’appliquer aux situations quotidiennes.

Si l’on repart à la source, dans son livre Ikigai-ni-tsuite en 1966, le psychiatre Mieko Kamiya décrit l’Ikigai comme l’énergie qui nous donne la force, l’espoir et la résilience de faire face aux difficultés de la vie.

Car oui, les difficultés de la vie sont parfois inéluctables. Frankle, survivant de la Shoah, le démontre très bien au travers de son histoire : on peut trouver du sens même au travers de la souffrance, si celle-ci est inévitable.

Mais l’homme est un être humain qui choisit son destin. Dans les limites de ses dons naturels et de son environnement, il est responsable de ce qu’il devient et peut transformer les évènements difficiles de la vie en victoires ou réalisations.

 

Donc, peu importe la situation, même difficile, dans laquelle vous êtes, il existe un sens que vous pouvez trouver en décidant maintenant de vous poser les bonnes questions dans votre introspection.

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5 idées pour comprendre les relations au travail

Esther Perel nous livre ses 5 secrets sur les relations humaines pour comprendre notre rapport au travail.

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Une après-midi de juin, j’ai rencontré Esther Perel, la docteur love des États Unis. Elle m’a livré dans notre podcast WAKE UP Conversations quelques secrets sur les relations humaines , faisant le parallèle entre la vie privée et le boulot. Voici les 5 choses à comprendre pour améliorer nos relations au travail :

 

1. Le travail est désormais le fruit d’une économie de services

Esther Perel nous livre une première explication provocatrice : le travail comme les relations intimes sont devenus une économie de services.

Auparavant, les gens couchaient ensemble pour avoir des enfants et donc, des bras supplémentaires pour travailler les champs. Aujourd’hui les gens couchent ensemble pour se connecter à l’autre, pour le plaisir et le désir.

Au travail, on observe la même chose. Avant, les gens allaient à l’usine pour mettre du pain sur la table en rentrant à la maison. Aujourd’hui, nous allons au travail pour notre épanouissement personnel, pour trouver du sens et pour trouver notre identité véritable. Voilà ce que l’on appelle économie de services.

2. Les attentes personnelles s’invitent au travail

En conséquence, nous projetons un idéal de job où nous voulons de la liberté, de la flexibilité, un environnement de travail qui tienne compte de notre bien-être mais aussi et surtout, un sentiment d’accomplissement, d’utilité et de sens.


3. La qualité de nos relations détermine (encore plus) la qualité de notre travail

Vous avez certainement dû voir se jouer au travail des situations dans lesquelles l’égo, la jalousie, le ressentiment prennent part. Qui ne s’est jamais senti•e trahi•e par une collègue de bureau ou déçu•e par un manager qui faisait du favoritisme ? Qui a déjà eu le sentiment de devoir se protéger contre des pouvoirs politiques qui se jouaient dans le lieu de travail ?

Bien sûr, l’absence d’inclusion, de respect ou de confiance sont des indicateurs très forts pour savoir si la culture de l’entreprise est toxique ou non.

Mais au delà de ça, l’ingrédient secret pour que des équipes soient performantes est que les personnes se sentent en sécurité psychologique – et cette fois, c’est le projet de recherche Aristote de Google qui le clame. L’empathie, la confiance, la fiabilité et la possibilité pour chacun d’être authentique sont des qualités nécessaires pour créer ce cadre de sécurité psychologique au sein de l’équipe.

Sans cela, il n’y a pas de performance. Sans performance, il n’y a pas de réussite. La qualité de nos relations détermine donc notre capacité à réussir ou non.

4. L’intelligence relationnelle n’est plus optionnelle

L’intelligence relationnelle, c’est à dire la manière de se connecter à l’autre, est la clé pour réussir en entreprise. C’est un soft-skill à part entière qu’il faut étudier à l’heure où la liberté et l’individualité priment sur l’appartenance.

Il appartient à chacun de trouver le juste équilibre dans ses relations entre : l’engagement et la liberté – la stabilité et le changement – le collectif et l’individualité.

 

5. Connais-toi toi-même

Pour arriver à trouver ce juste équilibre, Esther nous livre sa règle d’or : connais-toi toi-même.

Avant de savoir comment changer l’autre ou comment adapter son attitude vis-à-vis de l’autre, il est primordial de comprendre ce qui nous anime, ce qui nous fait vibrer et parfois ce qui nous met hors de nous.

Pour aller plus loin et écouter la conversation avec Esther Perel où l’on parle d’amour, d’infidélité, de son parcours, c’est par ici.

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6 moyens de se libérer de la tyrannie du mental

Les secrets à mettre en oeuvre quand notre ego prend le dessus.

6 moyens de se libérer de la tyrannie du mental

J’ai rencontré Jonathan Lehmann, auteur et créateur des Antisèches du bonheur pour le premier épisode du podcast WAKE UP Conversations. Un soir d’hiver chez WAKE UP, il est arrivé, emmitouflé d’une écharpe et les cheveux ébouriffés. Rapidement, le courant est très bien passé. Si vous écoutez le podcast, vous verrez : il a cette voix grave, suave, rassurante. Il sait trouver les mots. On dirait que la sagesse est innée en lui. Il nous livre 5 enseignements pour se libérer de la tyrannie du mental : 

  • Le futur et le passé n’existent que dans nos têtes. 

La vie ne se passe qu’à l’instant présent. Il n’y a que l’ici et maintenant. Tout le reste des pensées que l’on peut avoir reste de l’ordre de la fiction. Notre mental nous parle de frustrations, d’angoisses et de peurs qui nous mettent constamment soit dans le passé soit dans le futur. Mais ni le passé, ni le futur n’existent ailleurs que dans nos têtes.

Alors bien sûr, l’instant présent est un concept très à la mode mais il est en réalité assez peu compris. On ne peut pas décider d’être dans l’instant présent. Cela demande une compréhension des rouages du mental et une pratique méditative règulière. 

  • Vous n’êtes pas vos pensées. 

C’est une des plus grandes leçons tirée du livre A New Earth d’Eckhart Tolle : il est possible de ne pas s’identifier à ses propres pensées. On peut regarder ses pensées, comme quelque chose d’extérieur à soi et décider de ne pas leur donner de l’énergie. Jonathan raconte comment, alors que son papa était atteint d’une grave maladie, il a réussi à se concentrer sur les aspects positifs de cette situation tragique. 

L’exercice consiste donc à passer d’un prisme où vous analysez la réalité en fonction de son apparence à un prisme où vous analysez la réalité en fonction de son utilité. 

  • Prenez conscience de la part d’ego dans vos décisions.

Ah, l’égo ! Jonathan préfère parler du moi-histoire, c’est à dire notre capacité à interpréter une expérience présente avec notre histoire personnelle. Ce concept s’oppose au moi-présent, qui permet de vivre sa vie ici et maintenant à travers les cinq sens. Nous avons tous un moi-histoire et un moi-présent. 

Mais souvent, le moi histoire devient le sujet de la plupart de nos décisions et on le laisse capter notre attention. Il prend de la place et génère des pensées négatives par rapport au futur (des peurs) ou par rapport au passé (des frustrations). 

Arrêter d’accorder de l’attention à son moi-histoire permet d’être dans le moment présent. 

  • Méditez.

Vous l’aurez compris, la pratique méditative permet d’accorder de l’attention au moi-présent et par conséquent, de se libérer de la tyrannie du mental. C’est une pratique incontournable.

L’exercice consiste à : ramener votre attention encore et toujours sur l’instant présent quand elle commence à se perdre dans des pensées de passé et futur. Pour construire une capacité d’attention à l’instant présent, il faut simplement se concentrer sur sa respiration et ses sens. 

  • Exprimez votre gratitude.

Jonathan suggère ensuite de façonner l’histoire du moi-histoire, c’est à dire de diminuer la place et la force des réseaux neuronaux relatifs aux pensées négatives. Et à contrario, renforcer les réseaux neuronaux relatifs à des pensées positives. 

Pour cela, rien de tel que d’exprimer sa gratitude, c’est à dire remercier pour toutes les choses positives de notre vie. 

Une des techniques que nous partage Jonathan est la douche de gratitude qui consiste à formuler de 3 à 10 choses dont on se réjouit en attendant que l’eau soit chaude sous la douche. 

  • Videz vos poubelles mentales.

Il faut extérioriser le mental pour lui éviter de tourner en rond. Chaque matin, avant toute chose, Jonathan suggère de prendre un cahier et d’écrire tout ce qui nous passe par la tête. Quels sont les thèmes qui préoccupent mon mental pour ensuite statuer dessus ? Des courses à faire en passant par les objectifs de la journée ou des rêves de vie, l’idée est de laisser tout couler hors de soi, sans jugement, sans chercher à écrire quelque chose de beau ou de cohérent. 

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